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Bienvenue sur le Blogue du CRL du Jeune Barreau de Montréal (JBM)! Ce blogue est dédié à la diffusion de contenu juridique pour tous les avocats du Québec et plus spécifiquement pour les membres du JBM. Le contenu est offert grâce à une communauté d'avocats bénévoles impliqués sur le Comité recherche et législation du JBM. Si vous désirez devenir auteur ou contribuer au succès de ce blogue, faites-nous part de votre intérêt.

vendredi 22 septembre 2017

Sélection SOQUIJ - Savard c. La Presse ltée, 2017 QCCA 1340

PÉNAL (DROIT) : Dans le contexte d'une requête pour ordonnance de non-publication présentée par l'appelante relativement aux renseignements la visant contenus dans une dénonciation ayant servi à la délivrance d'un mandat de perquisition à son endroit, les principes établis dans Flahiff c. Bonin (C.A., 1998-01-08), SOQUIJ AZ-98011109, J.E. 98-334, [1998] R.J.Q. 327, ne peuvent être écartés sous prétexte que cette dernière ne fait pas l'objet d'accusations criminelles et que, en conséquence, son droit à un procès équitable ne serait pas enfreint.






2017EXP-2577 

Intitulé : Savard c. La Presse ltée, 2017 QCCA 1340
Juridiction : Cour d'appel (C.A.), Montréal, 500-10-006358-178
Décision de : Juges Dominique Bélanger, Jean-François Émond et Mark Schrager (diss.)
Date : 11 septembre 2017
Références : SOQUIJ AZ-51423413, 2017EXP-2577 (18 pages)

jeudi 21 septembre 2017

Une salle de cour n’est pas un forum politique


Par : Sarah D. Pinsonnault
Avocate, Larivière Meunier

Vous avez votre mot à dire sur la façon dont le gouvernement fait son travail? Le jugement Clifford Blais c. Couillard, 2017 QCCS 3775 nous enseigne que ce n’est pas nécessairement par la voie des tribunaux judiciaires qu’il faut procéder. Cette affaire traite d’un sujet qui a fait la une des médias récemment : la question des hordes de demandeurs d’asile qui se présentent à la frontière canado-américaine ailleurs qu’aux points d’entrée reconnus. Cette question soulève une polémique qui est susceptible de semer un désaccord parmi les Canadiens. 

vendredi 15 septembre 2017

Sélection SOQUIJ - Canadian Royalties inc. c. Mines de nickel Nearctic inc.


PROCÉDURE CIVILE : En tranchant un pourvoi en rétractation, le juge doit éviter de tirer des conclusions de fait qui lieront le juge qui entendra le fond du litige; la permission d'appel est accordée.






2017EXP-2538

Intitulé : Canadian Royalties inc. c. Mines de nickel Nearctic inc., 2017 QCCA 1287
Juridiction : Cour d'appel (C.A.), Montréal, 500-09-026463-166
Décision de : Juges Jean Bouchard, Dominique Bélanger et Claude C. Gagnon
Date : 31 août 2017
Références : SOQUIJ AZ-51420828, 2017EXP-2538 (15 pages)

vendredi 8 septembre 2017

Sélection SOQUIJ - Kalogerakis c. Commission scolaire des Patriotes


ACCÈS À L'INFORMATION : Pour que le secret professionnel de l'avocat fasse obstacle à une demande d'accès à l'information visant à obtenir le montant des honoraires professionnels d'avocats facturés à des organismes publics, il faut examiner si le total de ces honoraires révèle un aspect confidentiel de la relation avocat-client.





2017EXP-2456

Intitulé : Kalogerakis c. Commission scolaire des Patriotes, 2017 QCCA 1253
Juridiction : Cour d'appel (C.A.), Montréal, 500-09-025698-150 et 500-09-025772-153
Décision de : Juges Paul Vézina, Robert M. Mainville et Denis Jacques (ad hoc)
Date : 22 août 2017
Références : SOQUIJ AZ-51419194, 2017EXP-2456 (20 pages)

lundi 4 septembre 2017

Le préjudice : indice ou élément essentiel du caractère déraisonnable d’une décision en matière de gestion de l’instance ?

Jean-Philippe MacKay
Avocat, Sarrazin Plourde

Le Code de procédure civile introduit une nouvelle règle applicable à l’appel des « mesures de gestion relatives au déroulement de l’instance et les décisions sur les incidents concernant la reprise d’instance » (art. 32 C.p.c.).

Règle générale : ces jugements ne sont pas susceptibles d’appel. Exceptionnellement, un juge de la Cour d’appel pourra accorder une permission d’appeler s’il estime que la mesure où la décision attaquée « paraît déraisonnable au regard des principes directeurs de la procédure ».

Dans l’arrêt Pop c. Boulanger, 2017 QCCA 1009 du 22 juin 2017, la Cour d’appel, sous la plume du juge Schrager, formule des commentaires sur le rôle que peut jouer le préjudice – sur le droit des parties à faire pleinement valoir leurs droits dans le cadre de l’instance – dans l’analyse de ce qui constitue une mesure ou décision de gestion déraisonnable.

Sur cette question, l’arrêt Pop c. Boulanger reconnaît l’importance du préjudice dans l’analyse, tout en cherchant à nuancer certains jugements antérieurs de la Cour où le préjudice était présenté comme un élément essentiel du caractère déraisonnable dans le contexte de l’article 32 C.p.c.