Suspension of Prescription for Those Awaiting Additional Information from the Future Defendant Before Instituting a Legal Action

By Sarah D. PinsonnaultThe decision of Blondin c. Blondin Leblanc, 2014 QCCS 4365, pits twelve heirs, who are also siblings, against each other with respect to the administration of their late mother’s estate. More precisely, the mandatary appointed to take care of their mother in the event of her incapacity, along with the liquidator of their mother’s estate, are being sued by several of their siblings (hereinafter referred to as the “Plaintiffs”) who are contesting their rendering of account and are claiming a reimbursement of $ 212,444.11 to the estate. In the case at bar, the mandatary requested the dismissal of her siblings’ action pursuant to article 165(4) C.p.c. on the basis that their action was prescribed. Taking the facts alleged by the Plaintiffs as truth, the Court found that there was a suspension of prescription and a renunciation of acquired prescription in the present case; both of which justified… Lire la suite

Difficultés financières et discussions de règlement avec la partie adverse : la prescription est-elle suspendue?

ParMarie-Hélène BeaudoinMcCarthyTétrault Dans Fadlallah c. Université deSherbrooke, 2013 QCCS 2951, la Cour était saisie d’une requête enirrecevabilité pour prescription, alors que le demandeur avait intenté unrecours en dommages contre l’université suite à son exclusion d’un programme dedoctorat de la Faculté de génie en février 2009, plus de quatre ans plus tard.Des questions qui se posent fréquemment en matière de prescription sontadressées dans ce jugement : les difficultés financières du demandeur constituent-ellesune impossibilité en fait d’agir? Qu’en est-il du fait d’entretenir desdiscussions de règlement avec la partie adverse? « [14]   Au moment de l’audition sur la requête enirrecevabilité, le demandeur plaide qu’il était dans l’impossibilité d’agirpuisqu’il n’avait pas les moyens financiers pour intenter son recours et qu’ilne connaissait pas ses droits. [15]   Le demandeur plaide également que celui-ci aeu des discussions de bonne foi avec le doyen de la Faculté qui auraientretardé le début de la prescription. Il y a d’abord lieu de… Lire la suite