Clauses de départ en coopérative : La Cour d’appel tranche dans l’affaire Coopérative d’habitation Clair de Lune de Pointe-Saint-Charles c. Dumberry

Dans l’affaire opposant la Coopérative d’habitation Clair de Lune à Mme Dumberry, la Cour d’appel du Québec a clarifié une question clé concernant les compétences juridictionnelles. Le tribunal a conclu que seul le TAL est habilité à trancher les litiges portant sur des clauses de départ relatives à la non-reconduction de baux dans une coopérative d’habitation, même lorsque ces clauses sont incluses dans des règlements internes ou des contrats de membre. Cette décision réaffirme l’importance du TAL dans les questions locatives, même dans un contexte coopératif.

La Cour supérieure réaffirme les critères applicables à l’homologation des transactions et la théorie du mandat apparent à l’égard des administrateurs et dirigeants

Dans une récente décision de la Cour supérieure du Québec, le juge Ouellet a réaffirmé les critères applicables à l’homologation des transactions, ainsi que la théorie du mandat apparent concernant les administrateurs et dirigeants. La Cour a rappelé que les tribunaux jouent un rôle limité lorsqu’il s’agit de se prononcer sur de telles demandes, en se concentrant sur la validité du consentement et le respect des critères légaux. Dans ce cas précis, la Cour a confirmé qu’il était légitime pour un actionnaire de croire qu’un administrateur agissait dans le cadre d’un mandat valide, en se basant sur la théorie du mandat apparent.