Droit de la famille — 26172, 2026 QCCA 186

FAMILLE : La juge de première instance a commis une erreur lorsqu’elle a condamné le mari au paiement de l’intégralité d’une somme correspondant à la valeur du «mahr» — la dot islamique — qu’il avait consenti à l’épouse au moment du mariage. 2026EXP-545***  Intitulé : Droit de la famille — 26172, 2026 QCCA 186 Juridiction : Cour d’appel (C.A.), Montréal Décision de : Juges Martin Vauclair, Stephen W. Hamilton et Frédéric Bachand Date : 13 février 2026 Références : SOQUIJ AZ-52192196, 2026EXP-545 (20 pages) –Résumé FAMILLE — régimes matrimoniaux — contrat de mariage — «mahr» (dot) — acte juridique distinct du contrat de mariage — validité — mariage célébré à l’étranger — loi applicable — droit iranien — liens plus étroits avec l’Iran (art. 3113 C.C.Q.) — présomption légale — renversement de la présomption — application de l’article 520 alinéa 2 C.C.Q — effets du mariage — application de l’article 3089 C.C.Q. — donation entre vifs — caducité — pouvoir… Lire la suite

Goldwater c. Procureur général du Québec, 2025 QCCS 2057

La Cour supérieure du Québec rejette la demande en sursis d’application de la Loi instaurant le Tribunal unifié de la famille (TUF) au sein de la Cour du Québec, présentée dans le cadre d’une contestation constitutionnelle de la loi. La demanderesse soutenait que la loi portait atteinte à la compétence exclusive de la Cour supérieure en matière familiale et que certaines procédures obligatoires (médiation et conciliation) causaient un préjudice irréparable. La Cour conclut que les questions soulevées, bien que sérieuses, ne démontrent pas une inconstitutionnalité manifeste, et que l’intérêt public favorise la mise en œuvre de la loi pendant l’instance.