MANDAT : La procuration que la demanderesse a signée en faveur d’un ami dans le contexte de la liquidation d’une succession n’est pas valide; ce dernier a profité de sa vulnérabilité pour la lui faire signer et il lui a faussement fait croire qu’elle avait pour but de protéger les fonds de la succession, alors qu’il a utilisé l’argent pour ses propres intérêts.
Domaine de droit : Responsabilité civile
La levée du voile corporatif : Maçons Patrimoniaux inc. c. Aliston Investissement inc.
Dans « Maçons Patrimoniaux inc. c. Aliston Investissement inc. », la Cour lève le voile corporatif suite à une substitution non consentie de la convention d’indemnisation, par une convention d’exonération effectuée à l’insu des demandeurs lors de la clôture d’une transaction.
Gestion George Kyritsis inc. c. Balabanian, 2024 QCCS 64
BIENS ET PROPRIÉTÉ : Sans le comportement abusif du défendeur, copropriétaire et administrateur de la copropriété, l’ensemble des unités de la demanderesse et des intervenants aurait dû valoir 4,014 millions de dollars; il s’agit de la somme que le défendeur devra verser à ceux-ci en vertu de l’article 1020 C.C.Q.
Les décisions essentielles : Quand un plaignant engage-t-il sa responsabilité civile ?
Explorez la responsabilité civile en cas de plainte et la jurisprudence entourant les plaintes abusives. Découvrez les décisions clés du Code civil.
Bye bye 2023 !
Bienvenue dans notre récapitulatif annuel qui, de façon totalement non-scientifique, met en lumière des éléments insolites et amusants de notre système judiciaire en cette année 2023. Notre chronique pseudo-humoristique se plonge dans l’univers des tribunaux canadiens, dénichant ces perles de connaissance judiciaire qui, bien que discutables, semblent régir le quotidien de nos salles d’audience. Préparez-vous pour un voyage ludique, où le sérieux de la loi rencontre l’absurdité du quotidien.
Une disposition législative rétrospective, une machine à remonter le temps ?
Dans la décision Tanny c. Procureur général des États-Unis, 2023 QCCA 1234 la Cour d’appel aborde la question de l’immunité des États dans le contexte d’une requête en autorisation d’une action collective au nom des participants montréalais d’une étude qui aurait été partiellement financée par la Central Intelligence Agency (« CIA »). Dans son analyse, la Cour d’appel traite de rétrospectivité d’une loi ainsi que d’exceptions à l’immunité de juridiction des États étrangers.




